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 * Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥

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Toile d'Araignée
Reine


Féminin
Date d'inscription : 16/03/2010

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PUF : >> Moona Neko

Autre(s) personnage(s) : Poitrail de Velours, Nuageuse Litanie & Vestiges du Rêve

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MessageSujet: * Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥   Jeu 10 Juil - 17:01


















❝ I was so stupid ❞

Will you love me again ?




❝ Dans la vie, personne n'est à l'abri de faire des erreurs. Les chatons comme les anciens, les chefs comme les solitaires. L'erreur est un gage de la vie. L'erreur nous apprend des leçons. Elle permet aux fautifs de se relever après avoir trébucher pour reprendre une marche plus assurée. Certes fautes sont minimes et vite oublié. Parfois, on en reparle, mais ça n'a plus d'importance, c'est devenu une farce de la vie. D'autres par contre sont gigantesques, horribles. En parler, c'est se résoudre à rouvrir la plaie, à ressasser d'horribles souvenirs.

Toile d'Araignée s'en voudra jusqu'à la fin de son existence de sa propre erreur. Sourde à la douleur de Méandres Éternels, elle était partie étouffer sa mienne auprès d’Étoile des Rêves. De cela, quatre chatons sont nés. Des preuves même de son erreur, de son égoïsme, de son péché. Ça ne l'empêcha pas de les aimer. Infiniment. Merveilleusement. Horriblement. Ils étaient la prunelle de ses yeux, aux mêmes titres que leurs aînés. Pour rien au monde elle ne les regrettait. Ce ne sont pas eux les fautifs. C'est elle.

La chatte écaille mit de très longues lunes à se remettre de sa trahison. Pourquoi fallait-il toujours qu'elle gâche tout ? Qui donc, aux cieux, jouait-il avec sa vie misérable ? Pourquoi tant d'embûches sur la route de sa vie ? Pourquoi ces douleurs, vives, lancinantes, éternelles ? N'était-elle donc pas capable d'aimer sans blesser ? Était-ce son gage pour son sang impur ? Pour sa trahison à son Clan de naissance ? Tant de questions, d'horribles questions qui restent depuis de trop nombreuses lunes sans réponses dans son esprit torturé.

Toile d'Araignée s'en est voulu, s'en veut encore et s'en voudra sûrement à jamais pour ce qu'elle avait fait à Méandres Éternels. Et lui, dans sa grande bonté, son immense clémence, avait accepté de la pardonner. De pardonner son péché. Il s'était même occupé de l'éducation de Vestiges du Rêve. Un chat si bon méritait-il vraiment de souffrir auprès d'une félonne de son espèce ? A chaque fois qu'elle regardait, elle imaginait la douleur que son erreur avait du provoquer dans son pauvre cœur si pur, et elle pleurait.

Même si quatre saisons s'étaient écoulées depuis, la douleur restait vive dans le cœur de la chatte écaille-de-tortue. Avec son compagnon, ils tentaient de tout reprendre sur de nouvelles bases en faisant table rase du passé, mais la reine n'y parvenait pas. Pour elle, il était inconcevable que Méandres Éternels la pardonne. C'était impossible. Pas après ce qu'elle avait fait. Pas après la douleur qu'elle avait provoqué. Pas après les cœurs qu'elle avait brisé, les destinées qu'elle avait chamboulé.

Alors, elle avait demandé du temps à Méandres Éternels. Le temps qu'elle parvienne à se pardonner elle-même. Car tant qu'elle n'aura pas franchit cette étape, il lui serait impossible de repartir sereinement sur le chemin de la vie auprès de son beau et doux compagnon. Toile d'Araignée s'isola alors souvent, pour réfléchir, se torturer l'esprit. Elle tentant de se convaincre que s'était finit maintenant, que Méandres Éternels la pardonnait, qu'elle devait oublier son chagrin pour repartir souriante.

Elle prit du temps, beaucoup de temps, mais elle y parvint. Un soir, elle quitta son nid silencieusement pour observer la voûte céleste. Et la reine s'était pardonnée à elle-même. Ses ancêtres aussi, elle en était certaine. Ils devaient être la source de sa sérénité soudaine. Ils la pardonnait, la lavait de son péché. Telle une condamnée, elle avait menée sa peine à son terme, il était temps pour elle d'être libérée. Enfin.

La reine avait attendu le matin. Que le soleil soit haut dans le ciel. Que la rosée ait séchée sur l'herbes et les fleurs. Que la nature s'éveille. Et alors, elle était allée trouver Méandres Eternels. Depuis qu'il n'était plus chef, il dormait de nouveau dans la tanière des guerriers. Leurs nids n'étaient pas encore côte à côté, mais la chatte écaille comptait bien résoudre ce détail plus tard. Quand ils auront parlés.

▬ Méandres Éternels … Il faut que nous parlions. Peux-tu me rejoindre au champ de fleurs ? Je t'y attendrais.

Et sur ces mots, elle quitta la tanière des guerriers, évitant les chasseurs encore endormi. Son estomac gargouillait un peu mais, bizarrement, elle ne ressentait pas l'envie de manger. Elle chasserait plus tard, elle avait quelque chose de plus urgent sur le moment. Étrangement légère, la chatte écaille de tortue quitta le camp au petit trot, écoutant avec délice la mélodie de l'eau qui glissait contre les galets. Ses pattes la guidèrent instinctivement vers le champ de fleurs, qui l'embauma dans son délicieux parfum dès qu'elle s'y enfonça.

Des pâquerettes, des pissenlits et d'autres fleurs caressèrent son pelage tricolore au passage, parfumant sa robe brillante. La chatte bondit sur une pierre émergeant de la végétation fleurie et odorante pour s'y installer, guettant l'arrivée de Méandres Éternels. Elle espérait, au fond d'elle, qu'il accepte ce qu'elle avait à lui dire et, surtout, qu'il ne l'ait pas oublié avec tout le temps qu'elle avait prit pour se décider. Si d'aventure il avait décidé d'offrir son amour à une autre, plus méritante, alors elle comprendrait. Même si ça lui briserait le cœur. ❞




© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia


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RIVER POWER !King
{  Rien n’est terminé. Au contraire, tout recommence. Mais d’une autre façon.  }
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Méandres Éternels
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MessageSujet: Re: * Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥   Mer 30 Juil - 19:54






Again And Again
Où Que Tu Ailles, Je Serais Là
feat Toile d'araignée♥






Il est parfois dur de tout oublier, de tout pardonner. Mais il est souvent nécessaire de savoir le faire. Il est bien plus simple de pardonner à autrui que de se pardonner à soi-même. Cela, Méandres Eternels l’avait compris depuis peu.
Depuis qu’il avait quitté son poste de chef de clan et laisser Rêve Sylvestre, Etoile des Rêves à présent, devenir leader à sa place, le mâle était plus serein, plus heureux. Délivré du poids que représentait tout un clan, il avait enfin pût tenter de faire la paix avec lui-même, avec son passé. Même s’il peinait encore à y arriver, Méandres était déjà moins perturber qu’il ne l’avait été auparavant.
Si d’apprendre que sa compagne était tombé amoureuse de son lieutenant et meilleur ami, et réciproquement, et que de leur amour était née une portée de quatre chaton avait déjà bouleversé grandement, apprendre soudainement toute la vérité au sujet de ses origines jusque-là mystérieuse l’avait achevé. Ronger par une sorte de folie furieuse et une violente dépression, le matou avait fini par ne presque plus pouvoir quitter sa tanière sans éprouver une immense angoisse, à part pour réaliser les baptêmes et entrainer son apprenti, Nuageux Vestige, qui était d’ailleurs le fils d’Etoile des Rêve et Toile d’Araignée, tout le plongeait dans un grand état de stress, et il n’était plus habiter dans ses moment-là que part une seule et incommensurable peur : celle que, découvrant la réalité sur ses origines qui l’effrayaient tant, on lui tourne le dos.


Son agitation avait été plus que visible, mais si tout le monde avait cru comprendre les raisons de son attitude, un félin seulement connaissait la vérité à son sujet, et égalent toute la vérité sur les raison l’ayant poussé malgré son jeune âge à passer le flambeau et sa place de de chef de clan : Etoile des Rêves. Parce qu’avant son histoire d’amour avec Toile d’ Araignée les deux matous étaient très proches, Méandres Eternels n’avait jamais cessé de lui faire confiance en dépit de tout. Même s’il n’était pas sûr de la réaction de son ami, Méandres lui avait tout avoué. Mieux que quiconque, il avait sût comprendre quels tourments l’agitaient, et l’avait soutenu autant que possible.
En partie grâce à lui et en partie grâce au temps passer depuis sa découverte, Méandres avait fini par comprendre que, en réalité, ce n’était pas ses origines qui comptaient mais sa dévotion et sa fidélité au clan, et le fait qu’elles restent intactes en dépit de ses découvertes. C’était grâce à l’aide d’Etoile des Rêves que le mâle avait réussie à garder la tête hors de l’eau et à reprendre confiance en lui. Il lui avait fallu du temps et du repos pour retrouver son apparence calme et sereine habituelle, mais à force de réflexion, il y parvint.
De ses périodes de réflexions, il tira aussi une sorte d’enseignement : malgré ce qu’il savait à présent sur lui, sa fidélité envers le clan de la Rivière ne faiblirait jamais. Même s’il n’y était pas né, cela avait toujours été son foyer depuis qu’il y avait été recueilli. Il avait été élevé en apprenant les valeurs du clan de la rivière et avait toujours veillé à y répondre. Jamais il n’avait envisagé ne serait-ce une seconde d’y dérogé, et pour lui, le clan de la Rivière demeurerait éternellement son clan, quoi qu’on en dise.
D’ailleurs, Toile d’Araignée, bien qu’originaire du clan du vent, avait fini par rejoindre le clan de la Rivière, son clan, pour qu’ils y élèvent ensemble leurs deux enfants. Aujourd’hui, les deux petits étaient devenus grands, et Toile d’Araignée était bien intégrée au clan. Comme ils avaient été heureux, avant que leurs ennuis ne commencent…

D’abord, il s’était fait plus distant envers sa compagne à cause de son rang de chef qui apparait toute son énergie. Le clan traversait à ‘époque une mauvaise passe. Lorsque le calme revint, Méandres perdit brutalement sa meilleure amie Symphonie des Coquelicots, qui fût mortellement blessée par une jeune femelle sous ses yeux, et appris du même coup qu’il était le père de la portée qu’elle avait malheureusement perdu peu avant que Toile d’Araignée et leurs petits n’intègrent le clan. Il apprit également que la petite ayant porté un coup mortel à sa meilleure amie était une survivante de sa portée ayant disparue, leur fille, Avalanche Fragmentée, qui intégra le clan. Un immense chagrin terrassa le mâle après a mort de Symphonie, et l’annonce que lui fit Toile d’Araignée au sujet de son amour pour Rêve Sylvestre et sa grossesse n’arrangea rien. Longtemps, il vogua entre colère et désespoir, désillusion et peur. Puis, les enfants de Rêve Sylvestre et Toile d’ Araignée devinrent apprentis. Lorsqu’il prit leur fils, Nuage Vestige sous son aile, il commença à aller mieux. Mais un coup fatal lui fût porter alors qu’il reprenait goût à a vie lorsqu’il apprit la vérité au sujet de sa naissance. Alors la folie et la dépression revinrent l’engloutir tout entier jusqu’à-ce qu’il n’apprenne la vérité à son lieutenant à que celui-ci le tire du gouffre de ses peurs.
Durant tout ce temps, il n’avait jamais cessé d’aimer sa douce Toile d’Araignée et d’espérer qu’il se remette ensemble, enfin. Mais la belle reine lui avait demandé du temps. Du temps pour oublier, pour se reconstruire aussi. Il comprenait, il lui en fallait aussi. Mais le clan, lui, n’avait pas encore oublié.
Beaucoup s’étaient étonner que Méandres Eternels, du temps où il était encore chef, ne punisse ni Toile d’Araignée ni Rêve Sylvestre de leur liaison. Il revoyait encore quelques un de ses amis lui dire d’un air compatissant qui donnait au matou gris d’argent l’envie de leur arraché une par une les moustaches : Mon pauvre Méandre, je ne comprends pas pourquoi tu les as laissé impunis. MOI, si j’avais été le chef, ils auraient tous deux été bannis ! Mais justement, ils ne l’étaient pas, chef. Et puis s’il l’avait fait, s’il avait bannis son lieutenant et sa compagne ainsi que la portée toute juste née des deux amants, il n’aurait plus pu se prétendre chef. Quel genre de tirant aurait-il été s’il avait livré un couple et leurs nouveau-nés aux prédateurs de la forêt seulement pour venger une peine de cœur ? En plus Méandres trouvait de leur part bien malhonnête de se permettre de juger une situation qu’ils ne connaissaient guère et dans laquelle ils ne se trouveraient très surement jamais. Il était bien trop simple d’émettre des jugements à froids, en étant totalement étranger à une situation. Comment pouvaient-ils, à l’avance prévoir leurs réactions ? Etaient-ils devins ? Ou totalement prévisibles ? Et leur idée de bannir Toile d’Araignée et Rêve Sylvestre : Totalement stupide ! Comment aurait-il pût, à cette époque, se passer d’un lieutenant exemplaire et d’une flèche émérite qui faisaient un travail immense pour le clan ? D’un grand ami et d’un unique amour ?
Bien sûr, il avait souffert, il leur en avait voulu, comme n’importe qui dans de tels situation.
Mais JAMAIS il n’avait pût envisager de leur faire du mal. Il savait qu’une vengeance en entrainerait irrémédiablement une autre jusqu’à-ce que tout ne soi que feu et sang. Si au début, sa colère avait été grande, il avait compris très rapidement sa part de responsabilité dans m’affaire : s’il avait été plus présent et plus attentif pour sa compagne, elle n’aurait pas eût besoin de chercher ailleurs le bonheur.
Après ce temps de fureur passé, Etoile Eternelle n’avait plus eût qu’un seul désir, se réconcilier avec Toile d’Araignée. La belle dame semblait partager le même désir, depuis qu’elle et qu’Etoile des Rêves s’étaient séparés.
Méandres Eternels ne connaissait pas les raisons exactes et la manière dont ils s’étaient quitter, mais il ne tenait pas à le savoir, ceci ne regardait qu’eux, lui était seulement là pour les aider au besoin. Cependant, à sa grande honte, le matou devait bien reconnaitre que la rupture de son plus proche ami et de celle qu’il n’avait jamais cessé d’aimer ne lui déplaisait pas le moins du monde. Au contraire, c’était pour lui l’occasion de renouer avec son grand amour, de faire table rase et de tout recommencer, peut-être pas comme avant, puisque les faits accomplis ne disparaitraient pas, mais au moins mais seraient ensemble. Comme avant. Mais la demoiselle avait besoin de temps encore, pour pouvoir tout commencer, pour pouvoir se pardonner à elle-même. Il comprenait. Et il était tout disposer à l’attendre, l’éternité s’il le fallait. Alors, des lunes et des lunes durant, il avait attendu.

Méandres Éternels … Il faut que nous parlions. Peux-tu me rejoindre au champ de fleurs ? Je t'y attendrais.

S’il pouvait la rejoindre ? Bien sûr, il y était tout disposer. C’était l’heure, l’instant décisif, pour elle comme pour lui. Pour eux. Il le sentait. Il le savait, et il avait hâte.
Frémissant, il regarda son tendre amour, la prunelle de ses yeux disparaitre dans le tunnel qui marquait l’entrée du clan, laissant passer plusieurs minutes, il se dressa enfin sur ses longues pattes d’argent.
Doucement, il emboita le pas à la jolie demoiselle écaille de tortue, humant l’air pour suivre son doux parfum jusqu’au lieu du rendez-vous.
Lorsqu’au loin, il aperçut la fine silhouette de celle qui fessait battre son cœur, il stoppa net sa marche, donnant de grands coups de langues dans sa fourrure douce légèrement hérissée. Afin de reprendre le contrôle de ses nerfs à vif, il inspira profondément puis repartis à pas de loups. Sans s’en rendre compte, il avait adopté le pas feutré des flèches en missions.
Il ne reprit une allure « normale » que lorsqu’il fût à quelques pas d’elle. Lorsque la demoiselle tourna vers lui sa tête calicot, il ne pût retenir un sourire. Alors, il plongea ses yeux d’émeraude dans le regard verrons de la demoiselle.

- Je suis venu.

A peine quelques mots, chuchotés, pour lui signifier que, lui aussi, désirait parler. Quelques mots puis l’éternité suspendu à ses lèvres, à attendre qu’elle ne parle. Et tout autour la nature bouillonnante de vie semblait se taire, aux aguets, épiant la conversation des deux amants. Le printemps, l’été même, était revenu. Et, de nouveau, Méandres Eternels s’ouvrait à la vie.





© Jawilsia sur Never Utopia




[Nà ! ♥ Désolée de mon retard, j'ai été pas mal occupée, j'espère que ma réponse te seras convenable !

_ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _


-> Ancien chef du clan de la rivièreHeart breaker <-




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MessageSujet: Re: * Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥   Mar 26 Aoû - 15:25

[Upinou Toilou ♥ Désolée de ne pas t'avoir avertie de ma réponse, par contre ]
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MessageSujet: Re: * Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥   Aujourd'hui à 9:23

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* Tous les mots du monde ne suffiraient pas | Méandres Eternels ♥
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