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 Eternia. [Histoire Elfique.]

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Symphonie
Solitaire


Féminin
Date d'inscription : 30/03/2013

Nombre de messages : 97

PUF : Sympho' - Clochette - Azur`

Autre(s) personnage(s) : Nop'

Amour : Disparu...

Feuille de Guerrier
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MessageSujet: Eternia. [Histoire Elfique.]   Mar 9 Avr - 9:02

Coucou ! :3

J'ai écrit une histoire il y a très, très, très longtemps. Je l'ai retrouvée par hasard en fouillant dans mes documents, et je me demandais si je devrais la continuer, alors, bonne lecture. ^^

PS : Je ne me souvenais pas que la sœur de l'héroïne s'appelait Symphonie, lol.


Je me présente, Harmonie ! J’avais une sœur qui s’appelait Symphonie, autrefois... Nous habitions dans le petit village de Khioto, dans le royaume d'Osilon... Nous coulions des jours heureux en compagnie de notre famille. Nous vivions un véritable petit conte de fée.
Puis un jour... l'alerte fut sonnée au village, la panique se répandit comme une trainée de poudre. Tous les habitants fuyaient, essayant désespérément de trouver une cachette : L'Elite Noire attaquait.
Des archers furent postés sur les remparts du village, mais toutes les flèches rebondissaient sur les écailles des dragons. Le seigneur des ombres ordonna à ses créatures ailées de brûler les maisons, de kidnapper les jeunes enfants et de tuer les guerriers... Ce fut un véritable massacre…
Mon père nous quitta pour aller combattre l'ennemi, ma mère nous entraîna, ma sœur et moi, dans la forêt pour nous mettre en lieu sûr. Mais un dragon nous suivit discrètement... Ma mère eut tout juste le temps de me pousser dans le creux d'un arbre avant de tomber au sol, la nuque brisée et les yeux vitreux. Je tendis la main à ma sœur pour l'aider à me rejoindre, mais le dragon l'attrapa et la prit entre ses crocs. Je regardai Symphonie, sans pouvoir faire quoi que ce soit, la peur me pétrifiait. Elle ne bougeait plus et pendait de la gueule du dragon comme un vulgaire bout de viande. Je voulu l’aider, mais la créature des ténèbres leva une patte vers moi, menaçante. J’eu tout juste le temps de reculer lorsque son énorme patte s'abattit devant moi...
Il avançait, les narines projetant de la fumée vers moi, me faisant suffoquer. Je continuais de reculer à l'intérieur de l'arbre, les yeux larmoyants. Tout à coup, l'arbre sembla se refermer sur moi, comme pour m'emprisonner dans son cœur. Le dragon fut obligé de reculer. Je l'entendais grogner, écumant de rage. Il finit par s'enfuir, emportant Symphonie avec lui... Epuisée, je m'écroulai à terre et perdit connaissance... Lorsque je me réveillais, l'arbre m'avait libérée, je compris qu'il n'avait cherché qu'à me protéger du danger.
La forêt était redevenue calme, mais une forte odeur de fumée dominait dans l'air. Je fus prise d'une quinte de toux qui se calma peu de temps après. Je sursautai juste après et couru me cacher derrière un arbre ; quelqu'un approchait... J'entendis les brindilles craquer à intervalles régulièrs, m'indiquant qu’une personne se trouvait de l'autre côté de l'arbre. Je me collais contre l'écorce, les yeux mi-clos et la bouche entrouverte sur un cri qui ne voulait pas sortir...
Un homme se dressa devant moi et mon cri finit par sortir, ce qui le fit sursauter. Il s'agenouilla à ma hauteur et me regarda un instant en disant : « Je ne te veux aucun mal, petite. » Je me collais d’avantage contre l'arbre, le regardant avec de grands yeux effarés. Il tendit une main vers moi en murmurant d’une voix triste : « Nous venons de passer par ton village, il semblerait que tu sois la seule survivante… » Je hurlai soudain en m'avançant devant lui, toute timidité envolée : « Comment ça ? C'est impossible ! Qui êtes-vous et que me voulez- vous ? » Il m'attrapa la main et se redressa en me soulevant pour me prendre dans ses bras. Il dit : « Je m'appelle Néovan, je suis un guerrier de l'ordre des Eterniens. Nous avons reçu un message d'alerte venant de ton village, nous sommes venus le plus vite possible. »
Néovan m'emmena jusqu'à son village, qui se trouvait très, très loin du royaume d'Osilon. Il me posa à terre et déclara : « Te voici à Lurnay, dans le royaume d'Eternia. Tu peux rester ici aussi longtemps que tu le souhaite. » Je m'étais déjà éloigné de lui, et je regardais toutes les maisons-arbres avec admiration. Dès qu'il eut fini sa phrase, je fis volte-face et allai me planter devant lui. « Je resterais ici et je deviendrais la meilleure elfe-guerrière de tous les temps, et je vengerais la mort de ma famille. » déclarais-je. Noévan releva la tête en souriant. « Bien. » Il se dirigea vers une maison-arbre et me fit signe d’avancer ; puis il toqua. Un crépitement au-dessus de nos têtes attira notre attention. Une petite fille était perchée sur une branche et essayait d'attraper son chat. En nous voyant sur le seuil de sa porte, elle se laissa légèrement tomber à terre. Elle salua Noévan en s’inclinant poliment devant lui. Ensuite, elle nous tourna le dos pour ouvrir la porte de sa maison et appeler sa mère.
Cette jeune étrangère devait avoir le même âge que moi, elle était brune aux yeux bleus. En apparence, elle me rappelait beaucoup Symphonie, ce qui me fendit le cœur. « J'arrive Mélodie ! » lança une voix douce et féminine venant de l'intérieur de la maison. Bientôt, une jeune femme sortit. Elle posa une main sur l'épaule de sa fille tout en regardant Noévan. Elle haussa un sourcil, étonnée, puis demanda : « Noévan ? Que nous vaut ta visite ? » Alors, il commença à raconter mon histoire : l’attaque de mon village, notre rencontre dans la forêt... Au fur et à mesure que l'elfe racontait, la femme posa sur moi un regard doux et compatissant qui me fit rougir. À la fin de son récit, Noévan demanda : « Tu veux bien la garder avec toi Lyna ? Je t'en prie... » Sans laisser le temps au guerrier de finir sa phrase, Mélodie m’attrapa le bras et me tira vers elle en demandant à sa mère : « Elle peut rester pas vrai ? Dis oui ! S'il-te-plaît. » Sa mère laissa échapper un petit rire et lui caressa les cheveux. « Oui, elle peut rester avec nous. » finit-elle par déclarer.
Mélodie m'entraîna avec elle et me fit grimper les escaliers à toute vitesse. Elle ouvrit en grand la porte de sa chambre qu'elle claqua derrière elle. Elle sembla se radoucir puis vint vers moi en disant : « Tu veux que je te présente mes amis ? » Je hochai la tête avec timidité en jouant avec une mèche de cheveux, un tic que j’avais depuis toute petite. Elle posa sa main sur la poignée pour ouvrir la porte lorsqu’un geai chanta au bord de sa fenêtre. Elle sourit et déclara : « Bah tient justement ! » Nous sortîmes dehors et elle courut vers un jeune garçon aux cheveux brun et aux beaux yeux noisette. Elle me fit signe d’avancer. Lorsque je le vis de plus près, je remarquais qu’il était drôlement mignon. Elle se racla la gorge puis, après avoir fait un geste de la main en ma direction, elle déclara : « Harmonie, je te présente Umaroth. Umaroth, voici Harmonie. » Je fis un petit signe de la main alors que lui me souriait. Je devais avoir l’air tellement minable et décharnée à cet instant…
Je m'intégrais facilement dans le village, tout le monde était très gentil. Surtout Umaroth et Mélodie qui était aux petits soins avec moi. Je me fis d'autres amis, tel qu'Alanna, qui devint une confidente. Les années passèrent, et je devins de plus en plus jolie... De plus, très populaire auprès des garçons. Mais une chose m'empêchait de m'épanouir complètement dans ma nouvelle vie... Le souvenir de mon village calciné et de ma sœur entre les crocs de ce dragon noir, me hantait.
Quelques années avaient passé, l'hiver était venu et le vent était glacial. La brume était tombée sur le royaume d'Eternia et le village des elfes était quasiment invisible. J'étais maintenant âgée de 17 ans, mes long cheveux blond me tombaient maintenant jusqu’aux reins et mes yeux vert brillaient tel l’émeraude. J'avais décidé de partir me promener le long de la frontière... Quelle idée stupide. Je m'étais arrêtée sur une racine d'arbre ; je tendis le cou vers le ciel tout en fermant les yeux. Mon sang ne fit qu'un tour dans mes veines, avant de se figer. Un terrible hurlement venait de déchirer le ciel. La brume, particulièrement épaisse, ne laissait rien voir à moins de deux mètres. Je me redressai et tournai sans arrêts sur moi-même pour guetter le danger.
Je regardai tous autour de moi, j'avais le sentiment d'être encerclée... L'horrible sentiment de me sentir observée, ou plutôt dévisagée... Je secouai la tête pour reprendre mes esprits. Je rejetai mes cheveux en arrière puis, sans perdre une seconde de plus, je saisis mon arc. Je commençai à tirer une flèche de mon carquois, tous en marchant à reculons. Un grognement derrière moi me pétrifia sur place. Je fermai les yeux et ne bougeai plus, impuissante. Quelqu’un vint passer une main dans mes cheveux ; j’ouvris les yeux et je me retournai. Je tombai nez à nez avec un jeune homme. Il me regardait froidement de ses yeux rouge sang. Ses cheveux, couleur jais, évoquait des ailes de corbeau. Il affichait un air amusé, presque sadique. J’allai m’enfuir lorsqu’il m’attrapa. Je me débattis naturellement, ce qui sembla l’énerver. Il siffla, et bientôt, une dragonne grise écarta la brume sur son passage. Elle vint se placer à côté de son maître. Ses écailles couleur argent scintillaient malgré la brume, et ses longs crocs blanc et aiguisés étaient visibles. Tétanisée par la peur, j'arrêtai de me défendre. Il m'attacha et me posa comme un vulgaire sac à patates sur le dos de l'effroyable animal.
La dragonne s'envola ; je ne réussis pas à hurler. Le jeune homme tournait parfois les yeux vers moi, mi- amusé, mi- apitoyé. Au bout d'un long moment, il me demanda d'une voix douce, voilée par l'amusement : « Pourquoi ne parles-tu pas, tu as peur ? » Je ne lui répondis pas. La haine bouillait en moi comme un torrent de lave, mais mes muscles semblaient figés. Des larmes avaient coulées sur mes joues malgré moi, collant mes cheveux contre elles. Le garçon passa une main sur ma joue pour les décoller, je pensai immédiatement « Bat les pattes, démon ! » Qu'il me retouche encore une fois ! Il me regarda puis sourit, charmeur « Je m'appelle Shadow, déclara-t-il. Et toi tu es Harmonie, n'est-ce pas ? » Je tournai les yeux vers lui, interloquée ; comment savait-il mon prénom, nous ne nous étions jamais rencontrés auparavant ? La curiosité prit le dessus sur la peur et je demandai, presque sans m'en rendre compte : « Pourquoi m'avoir capturée ? »
Ce fut à son tour de ne pas répondre, ce qui m'arracha un sourire satisfait. La dragonne vira sur le côté. J'allais tomber dans le vide lorsque Shadow me rattrapa et me posa devant lui, toujours comme un sac à patates, ce qui me fit grincer des dents. J'aurais sans doute préférais tomber, songeais-je... J'allais lui lancer une injure lorsque le brouillard se dissipa devant nous et qu'une sinistre forteresse apparut. Je me raidis, la peur s'empara de nouveau de moi et je me fis toute petite.
« Nous sommes arrivés. », dit-il en me posant à terre tout en me détachant. Une fois éloignés de la dragonne, je lui demandai d'une voix sèche que je voulais aussi cassante : « Pourquoi m'avoir détachée ? Tu n'as pas peur que je m'enfuis ? » Il rigola et passa une main dans ses cheveux. « Tu ne risques pas de t'enfuir ma jolie ! » Piquée au vif, je levai une main en l'air et la laissai violement retomber sur sa joue. Ma jolie ? Non mais je rêve ! Nous restâmes un moment comme ça. Puis, d'un mouvement, il repoussa ma main pour se frotter la joue. « Les elfes sont plus violents que je ne le penser. » Je levai le menton avec dédain, l'ignorant profondément. Il me poussa dans les couloirs du château, et, arrivé devant une grande porte en chêne verni, il me laissa aux mains de deux gardes atrocement laids... Surement des trolls, beurk. Ils ouvrirent la porte et me jetèrent par terre avant de la refermer. Quels gougeât ! Je me redressais doucement. Une chambre ? Pourquoi m'avoir amené là. Je mis quelques minutes avant de me rendre compte que je n'étais pas seule...
« Bonsoir, Harmonie. » grinça une voix sinistre. J'inclinai la tête pour regarder qui se trouver en face de moi. Lorsque j’aperçus deux prunelles bleues, le choc que je ressentis fut si puissant que je reculai. Je reconnaîtrais ses yeux entre milles. Symphonie ! La joie qui m'envahit fut intense. Je courus pour aller la serrer contre moi. Elle fit un pas sur le côté pour m'éviter, et, aussitôt esquivé, elle m'attrapa et me glissa un couteau sous la gorge. « Sym...symphonie.. ? » murmurais-je. Elle ricana puis une ombre l'enveloppa. Sa silhouette se métamorphosa et une voix masculine vint murmurer à mon oreille : « Bouh ! » Me libérant, je fis volte-face et regarda l'imposteur en lâchant une injure. Il croisa les bras en souriant « Tu as vraiment cru que ta sœur aurait pu survivre après que Skriller, mon dragon, lui ai écrasé la cage thoracique ? Ta sœur est morte, petite elfe sans cervelle. » Il rangea sa dague dans son étui. « On m'appelle Garon, le prince des ombres. »
Des larmes embuèrent mes yeux... Moi qui avais cru à l'infime espoir que Symphonie était vivante... Garon me regardait, le sourire aux lèvres. « Tu l'as tué ! » hurlais-je en me précipitant vers lui. Je pouvais à peine le distinguer derrière le rideau de larmes qui troublait mon regard. Au ricanement que j'entendis, je compris qu'il se moquait littéralement de moi. Je le tapais et il ne réagissait… Il rigolait ! Lorsqu'il en eut assez de se faire brutaliser, il m'attrapa fermement, me fit tourner et me jeta contre le mur. Ma tête vint heurter les pierres et je tombai par terre, inconsciente.
Lorsque je me réveillai, je me trouvais dans une immense bibliothèque. J'étais ligotée à un fauteuil en velours rouge. Le silence régnais, lorsque tous à coup, un piano se mit à jouer une mélodie sinistre qui me glaça le sang. La corde qui m'attachait au siège me coupait la circulation et un filet de sang sec s'étendait de mon front jusqu'à mon menton. Je fus prise de vertiges et la tête me tourna. J'allais sombrer de nouveau dans les ténèbres lorsque que deux voix s'élevèrent simultanément derrière mon dos. « Bien dormis, princesse ? » Garon et Shadow vinrent se placer à ma droite et à ma gauche. Ils me regardèrent tous deux en disant : « Waouh ! Tu as vu la bosse que je lui ai faite ? » Ou encore « Soit gentil avec elle Garon, elle va se remettre à pleurer ! » Ils s’amusèrent ainsi jusqu’à ce qu’une s’ouvre.
« Assez ! » gronda une voix. Ils se turent et s'éloignèrent un peu, têtes basses. « Laisser cette pauvre créature en paix. » continua-t-il en parlant de moi, ce qui me vexa un peu. On ne m'avait jamais considérée comme une " créature ". Je regardais autour de moi, qui avais parlé ?... Un mouvement derrière mon épaule droite m'interloqua. Quelqu'un sortit de derrière une étagère remplit de livres. C'était un jeune homme blond enroulé dans une cape blanche ivoire. Il passa à côté d'une table et récupéra un bouquin posé dessus, avant de me rejoindre. Il détacha mes liens avec le plus grand soin puis s'assit dans le fauteuil en face de moi. Je haussai un sourcil, troublée. Il me fit signe de patienter un moment, je ne pus que attendre. Il tendit la main vers Garon et Shadow et la secoua comme pour chasser une mauvaise odeur. « Aller vous-en maintenant. » Ils s'exécutèrent sans broncher, ce qui me fit écarquiller les yeux.
Je restai silencieuse... Qui était cet étrange personnage ? Il feuilletait son livre, la tête appuyée contre sa main. Il ne semblait pas faire attention à moi. Tentant le tout pour le tout, je me levai et me dirigea vers la grande porte qui était restée ouverte. Je le vit lever les yeux au ciel puis se redresser pour me suivre. J'allais passer la porte lorsqu'elle se referma devant moi. Je fis volte-face et vus le jeune homme, une main tendue devant lui. « Tu ne pensais quand même pas t'enfuir ? » soupira-t-il. Je le regardais et lui répondit dans une moue affligée : « Il y a encore quelques secondes, oui. » Il rigola et fit un geste de la main tout à fait charmant m'indiquant le fauteuil où j'étais assise quelques minutes plus tôt. « Assied toi. Il est grand temps de faire les présentations. »
N'ayant d'autres choix, j'obéis. Il s'assit en face de moi et prit le livre sur ses genoux. Il me regarda et commença : « Je suis Hunter, plus connu sous le nom de seigneur des ombres. » Cette déclaration m'arracha un cri. Je me redressai devant lui en fronçant les sourcils et lui hurla, les larmes aux yeux : « Assassin ! C'est toi qui as ordonné qu’on tu ma famille, mes amis, mon village... » Il se leva à son tour et saisit mes épaules. « Stupide elfe ! Je me fiche bien que ces individus soient morts. C'est toi que mes chasseurs cherchaient. » Il cria avant que j'ai eu le temps de rétorquer quoi que ce soit. Garon et Shadow déboulèrent dans la bibliothèque et s'inclinèrent devant leur maître, tout en me regardant du coin de l'œil. Hunter leur ordonna d’une voix sèche : « Menez la à ses appartements, immédiatement. »
Sans attendre une seconde de plus, Garon poussa Shadow avec son épaule et vint m’attraper le poignet. Shadow regardait Garon avec animosité. Serait-ce de la jalousie que je sentais entre eux deux ? Cette idée me donna la nausée. Ils me trainèrent hors de la bibliothèque et me firent grimper des escaliers jusqu’à une porte blanche ornée de motifs dorés. Garon ouvrit la porte et Shadow en profita pour me prendre la main et m’entraîner à l’intérieur. Je levai les yeux au ciel, quel calamité ! Garon alla ouvrir une armoire pendant que je priais Shadow de me lâcher. Garon se retourna vers moi et dit d’une voix presque moqueuse :
« Trouve quelque chose à te mettre là-dedans, tu fais peine à voir.
- Et descend pour le dîner, à vingt heures. Hunter veut que tu dînes avec nous. »
Je leur répondis par un regard noir. D’un geste de la main, je leur indiquais la porte. Le message sembla être clair, ils sortirent. Je regardais ensuite autour de moi, les mûrs étaient d’une couleur sombre. Une grande porte fenêtre donnait sur un balcon, je plissais les yeux et me dirigeais vers elle. Lorsque j’essayais de l’ouvrir, je constatais avec désolation qu’elle était fermée. Je regardais de nouveau autour de moi. Un grand lit à baldaquins était placé devant la fenêtre et deux coussins blancs étaient posés sur de grands draps noirs. Une coiffeuse en chêne sombre se tenait près de l’armoire. D’autres meubles occupaient l’espace, tous soient blancs, soient noirs…
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Nuageux Grelot
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MessageSujet: Re: Eternia. [Histoire Elfique.]   Ven 10 Mai - 18:20

Wow, j'ai dévorée ton histoire! Il y a cette petite note de suspens et de mystère tout au long de l'histoire qui donne envie de continuer. Et tu arrives très bien à transmettre les émotions d'Harmonie à travers ton texte.
Je te conseillerais vraiment de la continuer! =)
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